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Catalogue · tarifs par client · remises · gratuités

Catalogue, tarifs et remises par client

Dans une société de distribution, le prix n'est pas une donnée : c'est un accord, différent pour chaque détaillant, négocié parfois il y a deux ans, connu d'une seule personne et gardé dans sa tête ou sur un carnet. Tant que cette personne est là, tout va bien. Le jour où elle est en congé, où elle part, ou où vous ouvrez un deuxième secteur, votre politique tarifaire n'existe plus vraiment. Et pendant ce temps, les remises et les gratuités mangent une marge que personne ne mesure.

Voir le produitTarifs

5 000 DA / camion / mois · Tout compris

⁦09:14⁩⁦4G⁩
Hors réseau — la vente est enregistrée
Client ⁦12⁩ / ⁦22⁩Superette — Bir El Djir
Tournée du dimancheEncours ⁦34 500⁩ DA
Biscuit fourré ⁦24⁩×stock camion ⁦34⁩ car.⁦6⁩⁦11 424⁩
Jus orange ⁦1⁩ L ⁦12⁩×stock camion ⁦21⁩ car.⁦4⁩⁦7 140⁩
Couscous moyen ⁦5⁩ kgstock camion ⁦28⁩ sacs⁦10⁩⁦13 685⁩
Total⁦32 249⁩DA
EspècesCrédit
Valider et envoyer le bon
Écran de vente, dans le camion. Reconstitution en HTML, chiffres d’exemple.

Le prix du client est dans le téléphone, pas dans la tête du vendeur

Quand le vendeur ouvre une vente, le tarif applicable à ce client s'affiche tout seul, ligne par ligne. Il n'a rien à se rappeler, rien à chercher, et il ne peut pas promettre un prix que la société ne pratique pas. Un nouveau vendeur est opérationnel sur un secteur qu'il ne connaît pas dès sa première tournée.

C'est aussi ce qui rend les congés et les remplacements possibles sans casse. Un secteur dont les prix ne sont connus que d'une seule personne est un risque, pas une organisation.

Un catalogue, plusieurs grilles

Le catalogue est unique : un produit, ses références, ses unités de vente — la pièce, le carton, le lot — et ses familles. Les prix, eux, se déclinent : une grille par catégorie de client (détaillant, demi-gros, grande surface), et le prix particulier négocié avec un client donné quand il existe.

La règle appliquée est toujours la plus précise : l'accord particulier passe avant la grille de sa catégorie, qui passe avant le tarif de base. Le vendeur n'a pas à arbitrer, et vous savez au niveau du back-office quel prix s'applique et pourquoi.

Changer un tarif : quand, et pour qui

Une hausse décidée le mardi doit s'appliquer chez tous les vendeurs le mardi, pas chez ceux qui auront pensé à synchroniser. Les tarifs partent aux téléphones à la synchronisation, et vous voyez depuis le back-office quels appareils ont reçu la mise à jour.

C'est un point qu'il faut regarder de près chez tout éditeur : sur beaucoup d'outils, un changement de prix est un fichier qu'on redescend « quand on y pense », et une partie de la flotte vend à l'ancien prix pendant une semaine. Sur un catalogue de plusieurs centaines de références, cela se chiffre.

Bon de livraisonédité au camion · ⁦14⁩ juin
Bon de livraison n°⁦BL-2026-04871⁩
Date⁦14/06/2026⁩ — ⁦09⁩ h ⁦16⁩
Point de venteSuperette — Bir El Djir
VendeurKarim · camion ⁦31-104⁩
DésignationQtéP.U. HTMontant HT
Biscuit fourré ⁦24⁩×carton⁦6⁩⁦1 600⁩⁦9 600⁩
Jus orange ⁦1⁩ L ⁦12⁩×carton⁦4⁩⁦1 500⁩⁦6 000⁩
Couscous moyen ⁦5⁩ kgsac⁦10⁩⁦1 150⁩⁦11 500⁩
Total HT⁦27 100⁩
TVA ⁦19⁩ %⁦5 149⁩
Net à payer⁦32 249⁩ DA
Réglé en espèces. Le bon part en même temps au dépôt : le patron le voit avant que le camion rentre.
Reconstitution de l’écran en HTML, pas une capture. Chiffres d’exemple.

Les remises : celles qui sont prévues et celles qui ne le sont pas

Une remise peut porter sur une ligne ou sur le pied du bon, être un pourcentage ou un montant. Ce qui compte est de décider lesquelles le vendeur peut accorder lui-même, et jusqu'où. Vous pouvez fixer une limite : au-delà, la remise n'est pas possible, ou elle demande une validation.

Les remises accordées apparaissent ensuite dans le back-office, par vendeur et par client. Ce n'est pas pour faire des reproches : c'est parce qu'une remise qui se répète devient un prix, et qu'il vaut mieux le savoir et l'intégrer au tarif que le découvrir en fin d'exercice dans l'écart de marge.

Les gratuités et les promotions, trou noir des marges

Trois cartons pour deux, un article offert au-delà d'une quantité, une opération sur quinze jours imposée par le fournisseur : ce sont des gestes commerciaux normaux, et ce sont aussi ceux qui disparaissent le plus facilement de la comptabilité analytique. Une gratuité non enregistrée, c'est du stock qui sort sans contrepartie, donc un écart d'inventaire inexpliqué.

Ici, la gratuité est une ligne du bon, à prix zéro : la marchandise sort bien du stock du camion, elle est rattachée au client qui en a bénéficié, et elle apparaît dans le coût de l'opération commerciale. Vous savez ce que votre promotion vous a coûté et chez qui elle est partie.

Ce que le patron voit derrière

Le prix réellement pratiqué par produit et par client, l'écart au tarif, les remises par vendeur, le poids des gratuités. Sur un catalogue large, c'est souvent là que se trouve la marge perdue, bien plus que dans les frais de tournée.

Cela permet aussi de préparer une négociation fournisseur avec des chiffres : ce que vous avez réellement vendu de sa marque, à quel prix moyen, chez combien de points de vente.

Les cas particuliers que vous allez nous poser

Chaque distributeur a ses règles : un prix qui change selon la quantité, un tarif de saison, une condition liée au paiement comptant, un accord avec une chaîne de magasins. Certaines de ces règles se paramètrent directement, d'autres demandent qu'on en discute.

Décrivez-nous les trois cas les plus tordus de votre activité avant de signer. Nous vous dirons lesquels sont couverts et lesquels ne le sont pas, par écrit. Un éditeur qui répond oui à tout, sans avoir vu vos cas, vous prépare une mauvaise surprise au troisième mois.

Demandez la démonstration, pas une brochure

Le logiciel tourne en production chez de vrais distributeurs algériens. Nous vous ouvrons le logiciel lui-même, sur des données réelles, et nous répondons par écrit aux questions techniques.

Voir le produitWhatsApp05 55 95 85 31contactme@abderrahmenefares.com

Questions fréquentes

Peut-on interdire au vendeur de descendre sous un prix ?

Oui. Vous fixez la limite de remise autorisée, globalement ou par catégorie de produits. Au-delà, le vendeur ne peut pas valider seul. C'est la seule façon de tenir une politique de prix quand la décision se prend à trente kilomètres du bureau.

Combien de grilles tarifaires peut-on avoir ?

Autant que votre organisation en a besoin : par catégorie de client, et un accord particulier au client quand il existe. Ce qui compte n'est pas le nombre, c'est que la règle appliquée soit toujours la plus précise et qu'elle soit lisible dans le back-office.

Comment gérer une promotion sur une période ?

Une opération se définit avec ses dates de début et de fin, et elle cesse de s'appliquer d'elle-même. C'est l'un des points où le papier échoue systématiquement : une promotion qui continue d'être accordée trois semaines après sa fin est une perte que personne ne voit passer.

Les gratuités sortent-elles du stock ?

Oui, obligatoirement : c'est de la marchandise qui quitte le camion. Elle est facturée à zéro mais elle est comptée, rattachée au client et au vendeur, et elle apparaît dans le coût de l'opération. Sinon elle deviendrait un écart d'inventaire inexpliqué au retour.

Peut-on importer mon catalogue depuis Excel ?

Oui, catalogue, tarifs et clients se reprennent par import, et c'est compris dans le prix. Nous partons de vos fichiers tels qu'ils sont ; nous n'attendons pas de vous un fichier déjà propre au format qui nous arrange.

Combien ça coûte ?

5 000 DA par camion et par mois, tout compris, sans engagement. Installation, reprise de vos données et formation de vos vendeurs incluses. Le nombre de références de votre catalogue et le nombre de grilles tarifaires n'entrent pas dans le prix.

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