Chargement · retour · double validation
Bon de chargement : le camion validé des deux côtés, matin et soir
Vous faites charger trente cartons, le vendeur en déclare vingt-huit, et la discussion a lieu trois jours plus tard sans que personne ne puisse trancher. Dans une société de distribution, ce n'est pas un incident : c'est la routine du lundi. Le chargement du matin et le retour du soir sont les deux seuls moments où la marchandise change de mains sans qu'aucune preuve ne soit produite, et c'est exactement là qu'elle se perd. DropDz fait valider les deux côtés, à l'aller comme au retour.
5 000 DA / camion / mois · Tout compris
| Produit | Demandé | Préparé | Écart |
|---|---|---|---|
| Biscuit fourré 24×cartons | 120 | 120 | 0 |
| Jus orange 1 L 12×cartons | 80 | 78 | −2 |
| Couscous moyen 5 kgsacs | 60 | 60 | 0 |
| Huile 5 L 4×cartons | 45 | 45 | 0 |
Le matin : le magasinier charge, le vendeur confirme
Le magasinier prépare le chargement du camion depuis le back-office : les produits, les quantités, les lots. Le vendeur reçoit ce chargement sur son téléphone avant de partir et confirme, ligne par ligne, ce qu'il a réellement pris. S'il manque deux cartons sur une ligne, il corrige la ligne au lieu de valider en bloc, et le magasinier voit la correction tout de suite.
Cette confirmation n'est pas une formalité : c'est elle qui transforme un bon de chargement en engagement. À partir de l'instant où le vendeur a validé, le stock du camion est le sien, et il sait qu'il devra le rendre le soir, vendu ou pas.
La journée : chaque vente sort du stock du camion
Pendant la tournée, chaque bon de livraison décrémente le stock embarqué. Le vendeur voit à tout moment ce qui lui reste, sans compter dans la benne. Quand un produit est épuisé, il ne le promet plus au client suivant, et le patron voit depuis le bureau quel camion est vide de quoi à quelle heure.
C'est aussi ce qui rend le retour du soir calculable à l'avance : chargé moins vendu donne une quantité attendue, produit par produit. Le magasinier n'a plus à deviner ce qu'il devrait trouver.
Le soir : le vendeur déclare, le magasinier compte
Au retour, le vendeur déclare ce qu'il ramène. Le magasinier compte physiquement et valide, ou refuse. Les deux gestes sont enregistrés séparément, avec l'heure et le nom de chacun : il y a une déclaration et il y a un contrôle, pas une signature unique qui arrange tout le monde.
La marchandise validée rentre au stock du dépôt. Celle qui est abîmée ou invendable ne se mélange pas au stock vendable : elle part dans un stock à part, avec son motif, pour que la casse arrête de disparaître dans l'inventaire général.
L'écart n'est plus une discussion de couloir
Quand chargé moins vendu ne donne pas retourné, l'écart apparaît le soir même, sur l'écran, avec le détail par produit. Il porte une date, un montant, un camion et un nom. Il ne s'efface pas : on le justifie, on le passe en casse, on le met au compte du vendeur, mais on tranche, et la décision reste écrite.
« Je croyais avoir chargé trente » cesse d'être un argument, dans les deux sens. Le vendeur honnête y gagne autant que le patron : quand un écart lui est reproché à tort, il a de quoi le démontrer au lieu de discuter de mémoire trois jours après.
Ce que ça change au bout de deux mois
L'effet le plus fort n'est pas le rattrapage des écarts : c'est leur disparition. Quand une équipe sait que le comptage est fait tous les soirs, comparé à un chiffre calculé, et qu'il reste une trace nominative, les pertes de démarque baissent d'elles-mêmes, avant même qu'on ait eu à sanctionner qui que ce soit.
L'autre effet, moins spectaculaire mais quotidien : le patron arrête de passer sa soirée au téléphone à reconstituer la journée. Le chargement, les ventes et le retour se recoupent tout seuls.
Ce que ça demande à votre organisation
Soyons honnêtes : cela ajoute quelques minutes le matin et quelques minutes le soir, et cela suppose que le magasinier soit présent au retour des camions. Une société qui laisse les vendeurs décharger seuls le soir n'obtiendra pas le double contrôle, quel que soit le logiciel.
En échange, vous supprimez le comptage approximatif du lendemain matin et les inventaires de rattrapage du week-end. Sur une semaine, l'organisation y gagne du temps, pas l'inverse.
Demandez la démonstration, pas une brochure
Le logiciel tourne en production chez de vrais distributeurs algériens. Nous vous ouvrons le logiciel lui-même, sur des données réelles, et nous répondons par écrit aux questions techniques.
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Questions fréquentes
Combien de temps le chargement prend-il en plus le matin ?
Le temps de faire défiler les lignes sur le téléphone et de confirmer, une fois la préparation faite. La partie longue reste la préparation physique du camion, qui existait déjà. Ce qui disparaît en revanche, c'est le bon de chargement recopié sur un carnet.
Et si le vendeur conteste le comptage du soir ?
Le comptage du magasinier et la déclaration du vendeur sont enregistrés séparément. En cas de désaccord, on voit exactement qui a déclaré quoi et à quelle heure, et l'écart reste ouvert tant qu'il n'est pas tranché. C'est précisément pour éviter les décisions prises de mémoire une semaine plus tard.
Peut-on recharger un camion en cours de journée ?
Oui. Un réassort de midi est un chargement comme un autre : il s'ajoute au stock du camion et il est validé des deux côtés de la même façon. Le calcul du soir en tient compte, il n'est pas basé sur le seul chargement du matin.
Que se passe-t-il s'il n'y a pas de réseau au dépôt ?
La confirmation s'enregistre sur le téléphone et repart dès que le réseau revient, avec son heure réelle. Un chargement confirmé à 6 h 40 dans une cour sans couverture reste daté de 6 h 40. Aucun vendeur n'attend le réseau pour partir en tournée.
Qui a le droit de valider un écart ?
Vous le décidez. Les droits sont attribués par rôle : un magasinier peut constater, un responsable peut trancher. Ce qui compte est que la personne qui tranche soit nommée dans la trace, et qu'aucun écart ne puisse se refermer tout seul.
Combien ça coûte ?
5 000 DA par camion et par mois, tout compris, sans engagement. Installation, reprise de vos données et formation de vos vendeurs incluses. Le chargement validé des deux côtés n'est pas une option facturée à part : il est dans le prix.
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