Métier · distribution agroalimentaire
Logiciel pour distributeur agroalimentaire
Un distributeur agroalimentaire ne perd pas sa marge en une fois. Il la perd en quatre endroits : la marchandise qui vieillit au fond du dépôt, celle qui tourne mal dans le camion, celle qui part sans papier, et celle qui est vendue mais jamais payée. Ces quatre pertes ont un point commun : aucune n'apparaît dans une comptabilité, toutes se produisent sur le terrain, et elles se combinent. C'est de ce croisement que parle cette page — pas d'une liste de fonctionnalités.
5 000 DA / camion / mois · Tout compris
Une date limite, c'est une date limite de vente
Le compte à rebours ne s'arrête pas quand la marchandise quitte le dépôt : un carton qui arrive chez le détaillant à dix jours de sa limite ne sera pas vendu, il vous reviendra ou il pourrira sur son étagère et empoisonnera la relation. La date utile n'est donc pas celle de la péremption, c'est celle à partir de laquelle un produit ne se vend plus.
Les lots portent leur date, le dépôt sort les plus anciens d'abord, le vendeur voit dans son camion ce qui approche de la limite, et l'alerte tombe avec assez d'avance pour décider une opération commerciale au lieu d'un bon de destruction.
Le camion est le pire endroit pour la rotation
Dans un dépôt, un carton mal placé se retrouve à l'inventaire. Dans un camion, il glisse au fond, passe sous une palette qui tourne bien, et fait trois semaines de tournée sans que personne ne le voie. En été, dans un fourgon non climatisé, ces trois semaines ne sont pas neutres.
C'est pourquoi le stock du camion doit être tenu comme un stock de dépôt, avec ses lots et son inventaire de retour, et non comme une ligne de sortie. Un logiciel qui considère que tout ce qui sort du dépôt est vendu ne voit jamais ce carton.
Le détaillant paie quand il a vendu
En agroalimentaire, le crédit au détaillant est court mais permanent : il paie la tournée précédente à la tournée suivante. Le montant unitaire est faible, la fréquence est élevée, et c'est justement ce qui rend le suivi manuel impossible — ce n'est pas un gros risque, c'est une multitude de petits risques qui s'additionnent.
L'encours par client, son ancienneté et le plafond qui bloque la vente à crédit se tiennent donc ligne à ligne, et le vendeur les voit sur le trottoir avant d'ouvrir la vente. Une créance de deux semaines chez trois cents détaillants est un problème de trésorerie réel, même si aucun détaillant pris isolément ne doit beaucoup.
| Produit · lot | Péremption | Reste | Quantité |
|---|---|---|---|
| Yaourt nature 8×lot L-2502 | 17/06/2026 | 3 j | 12cartons |
| Lait UHT 1 L 12×lot L-2388 | 22/06/2026 | 8 j | 54cartons |
| Jus orange 1 L 12×lot L-2451 | 03/07/2026 | 19 j | 38cartons |
| Biscuit fourré 24×lot L-2107 | 15/11/2026 | 154 j | 412cartons |
La fréquence de visite décide du réassort
En agroalimentaire, une rupture chez le détaillant n'est presque jamais rattrapée : le client final achète autre chose, et souvent la marque du concurrent. La valeur de votre tournée ne se mesure donc pas au chiffre du jour, mais à la régularité du passage.
Le plan de visite, les visites réellement faites, les clients non vus depuis trois semaines et les points de vente qui n'ont plus rien commandé sont suivis pour cette raison précise. C'est la liste la plus rentable du logiciel, et elle ne coûte rien à produire puisqu'elle se déduit du travail des vendeurs.
Multi-marques, multi-fournisseurs
Peu de distributeurs agroalimentaires ne portent qu'une marque, et les fournisseurs demandent tous la même chose : qu'est-ce qui s'est vendu, où, à quel prix, et chez combien de points de vente. Le catalogue est organisé par marque et par famille, et les états sortent dans cette découpe.
Cela change la nature de vos négociations annuelles. Arriver chez un fournisseur avec la couverture réelle de sa marque sur vos secteurs, plutôt qu'avec un chiffre d'affaires global, n'est pas le même rendez-vous.
Une semaine ordinaire, avec le logiciel
Lundi matin, les camions sont chargés et les vendeurs confirment leur chargement sur leur téléphone. Dans la journée, chaque bon de livraison sort du stock embarqué, met à jour l'encours du détaillant et enregistre l'encaissement. Le soir, les retours sont comptés et les écarts tranchés.
Jeudi, vous sortez la liste des lots qui entrent en zone d'alerte et vous décidez où les pousser. Vendredi, vous regardez les détaillants non visités de la semaine et les créances qui ont vieilli. Rien de tout cela n'a demandé une seule saisie de bureau.
Ce que nous ne faisons pas
Nous ne surveillons pas la température de vos chambres froides ni de vos camions, nous ne tenons pas un dossier d'hygiène réglementaire, et nous ne remplaçons pas votre comptabilité. Ces trois sujets reviennent souvent en démonstration et nous préférons y répondre non avant la vente plutôt qu'après.
Ce que nous faisons, c'est tenir le terrain : le camion, la tournée, la pièce, la date et l'argent dehors. Sur les points où votre besoin sort de ce périmètre, nous vous le disons par écrit.
Demandez la démonstration, pas une brochure
Le logiciel tourne en production chez de vrais distributeurs algériens. Nous vous ouvrons le logiciel lui-même, sur des données réelles, et nous répondons par écrit aux questions techniques.
Voir le produitWhatsApp05 55 95 85 31contactme@abderrahmenefares.com
Questions fréquentes
Gérez-vous les produits frais et les dates courtes ?
Oui, par lot, avec des seuils d'alerte que vous fixez produit par produit : quelques jours sur un frais à rotation rapide, plusieurs semaines sur une conserve. Le vendeur voit dans son camion ce qui approche de la limite, ce qui est le point que les logiciels de stock classiques ne couvrent pas.
Et si je distribue plusieurs marques concurrentes ?
C'est le cas courant et cela ne pose aucun problème : le catalogue est organisé par marque et par famille, et les statistiques se sortent dans cette découpe. Les droits d'accès permettent par ailleurs de ne pas exposer à tout le monde les chiffres de chaque marque.
Peut-on savoir chez combien de détaillants une marque est présente ?
Oui, à partir des ventes réelles : les points de vente ayant acheté une référence ou une marque sur une période, et ceux qui ne l'ont jamais prise alors qu'ils achètent le reste. C'est le chiffre que vos fournisseurs vous demandent et que peu de distributeurs peuvent produire.
Comment gérer les retours de produits abîmés ?
Le retour est enregistré avec son motif, et la marchandise repart soit au stock vendable, soit dans un stock non vendable selon ce que vous décidez. La casse ne se mélange pas à l'invendu, ce qui vous permet de savoir lequel des deux vous coûte de l'argent.
Nous avons plusieurs dépôts dans plusieurs wilayas
Chaque dépôt a son stock, ses entrées, ses sorties et son inventaire, et les transferts entre dépôts sont des pièces validées à l'émission et à la réception. Chaque camion reste rattaché à son dépôt, et les chiffres se consultent par dépôt ou consolidés.
Combien ça coûte ?
5 000 DA par camion et par mois, tout compris, sans engagement. Installation, reprise de vos données et formation de vos vendeurs incluses. Ni le nombre de références, ni le nombre de dépôts, ni le nombre d'utilisateurs n'entrent dans le calcul.
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