DropDz Distribution

Wilaya de Blida · Mitidja, agroalimentaire et distribution

Logiciel de gestion de distribution à Blida

Blida est une wilaya de production autant que de commerce. La Mitidja concentre une bonne part de l'industrie agroalimentaire du pays, et la wilaya est la porte sud d'Alger : beaucoup d'opérateurs s'y installent précisément pour servir la capitale sans en payer le foncier. Résultat, deux métiers cohabitent sur le même territoire — des fabricants qui veulent savoir ce que deviennent leurs produits chez leurs dépositaires, et des distributeurs dont les camions passent la moitié de leur journée sur la route d'Alger. Les deux ont le même besoin : savoir ce qui est parti, ce qui a été vendu, et ce qui reste dehors.

Voir le produitTarifs

5 000 DA / camion / mois · Tout compris

Tournées du jourdimanche ⁦14⁩ juin · ⁦11⁩ h ⁦04⁩
KarimSofianeNabilvisitéà faire
Visites faites⁦41⁩/ ⁦68⁩
Encaissé⁦312 400⁩DA
Karim · camion ⁦31-104⁩⁦128 900⁩ DA
⁦17 / 22⁩
Sofiane · camion ⁦31-207⁩⁦104 200⁩ DA
⁦14 / 24⁩
Nabil · camion ⁦31-318⁩⁦79 300⁩ DA
⁦10 / 22⁩
Reconstitution de l’écran en HTML, pas une capture. Chiffres d’exemple.

Servir Alger depuis la Mitidja : la tournée commence avant le premier client

Un camion qui part de Boufarik, de Beni Mered ou d'Ouled Yaïch pour livrer dans la capitale fait une heure de route avant de vendre le premier carton, et souvent davantage au retour, à l'heure où tout le monde rentre. Cette heure-là n'apparaît nulle part dans un cahier, et c'est pourtant elle qui décide si un secteur est rentable.

Le back-office la mesure sans que personne tienne de registre : heure de sortie du dépôt, heure de la première visite, temps réellement passé chez chaque client, heure de la dernière visite, heure du retour. C'est ce qui permet de trancher des questions concrètes — partir plus tôt, regrouper deux communes, ou cesser de traverser la plaine pour trois clients.

Le marché local ne s’arrête pas à la capitale

Boufarik, Beni Mered, Soumaa, Ouled Yaïch, Bougara, Larbaâ, Meftah, El Affroun, Mouzaïa : la wilaya a ses propres marchés, ses marchés de gros de fruits et légumes, ses épiceries de quartier et ses superettes. Un distributeur qui ne regarde que la capitale laisse à côté de lui un tissu dense, servi en tournées courtes, avec des frais de route faibles.

C'est typiquement là que la vente directe au camion garde tout son sens : petits points de vente, réassorts courts, décision d'achat prise sur place. Pendant que la prévente prend le dessus sur les gros clients et les surfaces de la couronne algéroise. DropDz fait vivre les deux modes dans la même base, avec le même catalogue, les mêmes clients et la même caisse.

Le piémont : Chiffa, Mouzaïa, la route de la montagne

Au sud de la plaine, le relief monte vite vers l'Atlas blidéen. Les communes du piémont se desservent en tournées plus lentes, sur des routes étroites, avec une couverture réseau moins régulière qu'en plaine. L'application vendeur fonctionne sans connexion : le bon de livraison s'édite, l'encaissement s'enregistre, la visite est horodatée, et tout remonte quand le réseau revient.

Cela règle aussi un cas très fréquent dans les zones d'activité et les entrepôts de la plaine : le vendeur qui perd le réseau à l'intérieur d'un dépôt client, au moment précis où il doit éditer le BL.

Caisse et créancesjournée du dimanche ⁦14⁩ juin
Encaissé⁦312 400⁩DA
Encours total⁦1 248 300⁩DA
Versements des vendeurs
Karim · camion ⁦31-104⁩tombe juste⁦128 900⁩ DA
Sofiane · camion ⁦31-207⁩tombe juste⁦104 200⁩ DA
Nabil · camion ⁦31-318⁩⁦−3 500⁩ DA⁦75 800⁩ DA
À relancer
Superette — Bir El Djir⁦34 500⁩ DA
Alimentation générale — Es Sénia⁦31⁩ j⁦61 200⁩ DA
Épicerie — Arzew⁦9⁩ j⁦12 800⁩ DA
Reconstitution de l’écran en HTML, pas une capture. Chiffres d’exemple.

Si vous fabriquez et que vous distribuez aussi

Un industriel de la Mitidja qui livre ses propres camions et confie le reste à des dépositaires a un angle mort permanent : il sait ce qu'il a expédié, pas ce qui a été vendu, ni à qui, ni à quel prix. DropDz couvre la partie qu'il maîtrise — ses camions, ses tournées, son stock, ses encours — et donne au minimum une vision propre de son propre réseau de vente directe.

C'est déjà ce qui manque le plus : savoir quels points de vente ont réellement été servis cette semaine, lesquels n'ont rien pris depuis un mois, et quel produit ne tourne pas sur quel secteur. Le reste — ce que font les dépositaires chez eux — relève de leur propre organisation, et nous ne prétendons pas le deviner.

Agroalimentaire : les dates ne pardonnent pas

Sur des produits frais ou à durée de vie courte, une palette oubliée derrière une autre ne se rattrape pas. Le suivi par lot fait sortir du dépôt les lots les plus anciens d'abord, montre au vendeur ce qui approche de la limite dans son camion, et déclenche l'alerte avant l'échéance, pas après.

Le contrôle de retour complète le dispositif : chargé, moins vendu, doit égaler ce qui rentre. Le magasinier valide, le vendeur a confirmé le matin ce qu'il avait pris, et l'écart éventuel est daté, chiffré et attribué.

Le crédit au détaillant

L'ardoise fait partie du métier, ici comme ailleurs. Ce qui coûte, ce n'est pas de faire crédit, c'est de s'en apercevoir trois semaines trop tard. L'encours est tenu par point de vente, avec son ancienneté, son dernier règlement et un plafond propre à chaque client. Au-delà, l'application refuse une nouvelle vente à crédit sur le téléphone du vendeur.

Le soir, le versement du vendeur à la caisse est rapproché de ce qu'il a encaissé dans la journée. L'écart porte une date et un nom, et cesse d'être une conversation.

Ce que ça coûte, et comment on commence

5 000 DA par camion et par mois, tout compris, sans engagement. Installation, reprise de votre catalogue, de vos clients et de vos encours, formation de vos vendeurs : inclus. Le prix suit le nombre de camions qui sortent.

Dites-nous combien de camions partent chaque matin de votre dépôt et quelle part de vos tournées monte vers la capitale. Nous vous ouvrons le logiciel en service, sur des données réelles, et vous manipulez les écrans vous-même.

Demandez la démonstration, pas une brochure

Le logiciel tourne en production chez de vrais distributeurs algériens. Nous vous ouvrons le logiciel lui-même, sur des données réelles, et nous répondons par écrit aux questions techniques.

Voir le produitWhatsApp05 55 95 85 31contactme@abderrahmenefares.com

Questions fréquentes

Mon dépôt est à Blida et je livre dans la capitale. Est-ce que ça pose un problème ?

Non, c'est un cas très courant. Le dépôt peut être où vous voulez ; les tournées se découpent par secteur et par commune, quelle que soit la wilaya. Le trajet entre le dépôt et le premier client apparaît comme du temps de route dans l'analyse de la journée, ce qui vous aide à arbitrer les horaires de départ.

Je fabrique et je distribue moi-même une partie. Le logiciel convient-il ?

Pour votre distribution en propre, oui : camions, tournées, stock du dépôt et de chaque camion, encaissements et encours. Il ne remplace pas votre gestion de production et ne prétend pas voir ce que font vos dépositaires dans leur propre organisation.

Comment sont gérées les dates de péremption ?

Par lot. Le dépôt sort les lots les plus anciens en premier, le vendeur voit dans son camion ce qui approche de la limite, et des alertes tombent avant l'échéance. Les retours de marchandise proche de la date sont tracés au contrôle du soir.

Mes vendeurs perdent souvent le réseau chez les clients. Est-ce bloquant ?

Non. Tout s'enregistre sur le téléphone hors connexion — ventes, BL, encaissements, visites — et se synchronise dès que le réseau revient. Le vendeur n'attend jamais devant un client.

Puis-je mélanger vente au camion et prévente ?

Oui. Les deux modes cohabitent dans la même base, avec le même catalogue, les mêmes clients et la même caisse. C'est même la configuration la plus fréquente : camion sur les petits points de vente, prévente sur les gros.

Faut-il acheter du matériel ?

Non. L'application vendeur tourne sur des téléphones Android ordinaires et le back-office s'ouvre dans un navigateur. Une imprimante Bluetooth est utile pour remettre le BL sur place, mais elle n'est pas obligatoire.

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